J’ai dévoré ce livre (en anglais) durant les premières semaines qui ont suivi mon arrêt de l’alcool. Catherine Gray explore des thèmes qui m’ont beaucoup inspirée pour l’écriture de Jour Zéro, les neurosciences et le rôle de l’alcool dans le rapport au corps, la séduction et la sexualité chez les femmes. Son profil n’est pas loin du mien : journaliste et fêtarde absolue, toujours la première à proposer une tournée supplémentaire, toujours la dernière à décoller du bar.

Contrairement à moi, elle s’est retrouvée dans des situations dramatiques (notamment une cellule de dégrisement dans un commissariat de police) et son chemin vers la sobriété a été plus douloureux que le mien (elle se cachait de sa mère pour avaler des gorgées de rince-bouche).

Mais c’est en lisant son récit, que j’ai compris à quel point l’alcool – que l’on boive peu, beaucoup ou trop – s’infiltrait dans nos vies sans que nous nous en soyons conscients. Catherine Gray décrit avec sincérité les bénéfices de la sobriété sur sa relation aux autres et à elle-même. Elle prend en main son bonheur sans attendre que les autres lui offrent. Elle n’est plus égocentrique, mais à l’écoute des autres, elle apprend à s’aimer et à arrêter de se fouetter pour un rien.

Ma citation préférée :

« À moins d’un décès de proche, d’un bombardement ou d’une guerre nucléaire, la plupart du temps, vous vous réveillez le matin avec ce choix simple : être heureux ou être malheureux ».

Le bonheur inattendu de la sobriété, Catherine Gray. Traduction : Gaboriaud Mickey. Aux éditions de l’Opportun, 2018.

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